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Labé : devant la recrudescence des décès maternels dans les structures sanitaires le bureau du procureur s’invite dans la danse

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Après une semaine marquée par 6 décès maternels dans les structures hospitalières locales pour cause de référence tardive parfois,  les autorités de la santé ont convoqué une entrevue mercredi dans la matinée dans la salle de conférence de la DPS et en présence de la presse.

Après avoir situé le contexte de la rencontre le DPS a rappelé la liste des cliniques et il s’est avéré que sur une quarantaine seules 04 ont l’aptitude et la documentation requises.

L’entrevue a aussi été marquée par le franc parler du directeur de l’hôpital régional qui excédé par  les références à risque tardives ou l’usurpation d’aptitude se retrouve à gérer des cas de mort dont les causes remontent au cliniques réceptrices des cas.

Aussi certaines cliniques ont aussi pointé l’hôpital régional pour des griefs liés  au manque de communication de l’hôpital de référence au référent  par rapport au feedback ou encore le  dénigrement des qualités des référents.

Au sortir de l’entrevue le DRS Dr Oudy Bah a rappelé que les cliniques non en règle disposent de trois mois pour régulariser leur situation tout en respectant leur cahier de charge, il a rappelé au cliniques qui réfèrent  de distinguer  la référence du  dépôt de corps.

Également présent à la séance le substitut du procureur près le TPI, Patrice Koma  Koivogui a aussi la négligence dans le secteur de la santé mais qui peut découler en infraction de la loi pénale. Le procureur a rappelé que désormais le parquet va s’autosaisir pour les cas qui surviendront. Mais en attendant Patrice Koma Koivogui estime que le cas de la clinique DEL responsable de deux cas mortels en un mois dont le dernier en période de suspension sera poursuivi jusqu’au bout.

Ousmane K.Tounkara; correspondant de Verite224.com

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