8 mars : Zoom sur la Commissaire Marie Gomez, bête noire des violeurs
Instituée depuis 1977 par l’Organisation des Nations Unies ( ONU), la journée du 8 mars de chaque année est considérée comme Journée internationale des droits des femmes. Cette année, elle est placée sous le thème « Leadership féminin : pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 »
Cette journée est mise à profit pour reconnaître les efforts fournis par les femmes non seulement dans la riposte contre la pandémie du Coronavirus mais aussi dans les instances de prise de décision qu’elles occupent.
Bien que ces femmes sont sous représentées dans les espaces de prise de décision, mais les quelques rares qui y sont imposent leurs leadership et leurs expériences pour s’illustrer positivement dans les différents postes qu’elles occupent. C’est le cas de la Commissaire Marie Gomez, Directrice générale adjointe de l’Office de Protection de Genre et des Mœurs (OPROGEM) de la police guinéenne.
Depuis sa nomination au poste de Directrice générale adjointe de l’OPROGEM, la Commissaire Marie Gomez joue un rôle déterminant pour mettre hors d’état de nuire les auteurs des agressions de tout genre. Plusieurs auteurs de viol ou autres agressions contre les personnes vulnérables ont été appréhendés et déférés devant les juridictions.
Cette brave dame a d’ailleurs fait que ce service qui est au sein de la police nationale ait une image positive à l’endroit de la population guinéenne. Ce qui a permis qu’aujourd’hui les citoyens ont le courage de dénoncer le viol et autres agressions connexes pour que les auteurs soient jugés.
Abdourahmane Diallo