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Agression portugaise en Guinée : la France et d’autres pointés du doigt « d’être » derrières ce coup qui a coûté des vies en 1970

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22 Novembre 1970- 22 Novembre 2021, cela fait 51 ans depuis que la Guinée a été victime d’une agression portugaise.  Plus de cinq cent personnes ont perdu la vie lors de cette attaque. Pour en savoir plus sur l’histoire, notre rédaction a rencontré un témoin de cet événement qui est revenu sur les moments forts.

Comme le dit ce témoin de l’histoire, Elhadj Sékou BK Bangoura, faire une rétrospective sur les évènements sur l’agression portugaise du 22 novembre 1970 en Guinée, fait remonter en surface des émotions, des sentiments de douleur, de tristesse mais surtout une liesse de joie.

Elhadj Sékou Bangoura, témoin de l'agression portugaise
Elhadj Sékou Bangoura, témoin de l’agression portugaise

« A l’époque j’étais à l’université. En 70 nous on était à l’université de Kankan parce qu’à l’époque, il n’y avait cette université et Gamal Abdel Nasser Conakry. Chacun de nous a eu un fusil. On a été réparti entre les différents postes de garde. Tous les citoyens se sont repartis sur l’espace de Kaloum. Donc, chacun avait comme mission précise, celle de la protection de la nation. Cette organisation spontanée suite à l’appel de camarade Ahmed Sékou Touré annoncé à 2 heures du matin. Nous sommes victimes des forces étrangères contre notre souveraineté. Le Portugal ayant servi Le pond mais les acteurs principaux, c’est la France et tant d’autres. Des puissances qui étaient jalouses de l’immensité de nos richesses naturelles du sol et du sous-sol », a-t-il expliqué.

Malgré la résistance guinéenne à travers la mobilisation de la population et de l’armée, plus de 500 personnes ont trouvés la mort. Cet acteur de l’événement se dit être fier du courage des Guinéens.

« Nous avons relevé dans la vaillance africaine le défi. Désarmés mais nous avons chassé les puissances. Un bateau est dans le bagataye… ça s’est sombré là-bas. Pour vous dire et confirmé cette thèse d’Ahmed Sékou Touré, l’Europe, la puissance colonisatrice ne serait jamais connaitre ce que c’est que l’Afrique », a-t-il témoigné.

Elhadj Sekou BK Bangoura regrette que cette histoire qui est un trésor reste sans être célébrée. Cependant, il invite tous les dirigeants Guinéens à accorder de l’importance à cette journée qui porte la vie de notre pays.

Ibra BARRY 

Tel : +224-656-77-52-34

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