Sheick Affan ou la bêtise d’une idéologie à éradiquer
Seick AFFAN qui avec l’appui des cadres malhonnêtes qui surfent sur la division ethnique pour exister, tels que Kassory FOFANA, Malick SANKON, Baidy ARIBOT se présentent comme le sauveur de la basse côte en se livrant à des actes qui sapent le fondement de la République et du vivre ensemble.
D’entrée, il faut dire qu’il n’y a aucun mal que des représentants d’une région se réunissent pour promouvoir leurs cultures, l’éducation, la santé et favoriser le bien être. Le mal, ç’est d’appeller à la haine de l’autre, en le rendant responsable de nos problèmes en créant des tensions entre des communautés qui vivent ensemble.
Si le labésangni s’ètait organisé pour favoriser la bonne éducation en basse côte, favoriser l’agriculture, la création de l’emploi pour les sossoka, ça aurait été salutaire. Il faut d’ailleurs poser la question à ceux qui prétendent défendre la basse comme les personnes citées ci haut, ils ont amenagés combien d’hectares de plaines agricoles, combien de bourses pour les sossoka? Ç’est tout le contraire, ç’est juste le contraire, construire des lieux de chômage avec de la musique, une télé et faire du thé au moment où leurs enfants font des brillantes études. C’est celà aimé les sossoka ?
Revenons sur la question des terres pour deconstruire un mythe, personne ne pousse les sossoka, ils les vendent à toutes les ethnies majoritairement les peulhs , mais posons nous les bonnes questions,
qui les force? Face à la pauvreté est ce qu’ils ont le choix ? Si on leurs avaient appris l’entreprenariat, est ce qu’ils allaient agir de la sorte ? L’immobilier c’est un bon investissement partout par contre ce qu’il faut dire ce qui les pousse à vendre leurs terres c’est la pauvreté. C’est pas une expropriation et c’est la faute aux intellectuels soussou qui devraient les pousser à l’autonomie et à valoriser leurs terres.
Enfin, si réellement Sheick Affan et tous ceux qui aiment les soussous les aiment réellement , ç’est de les pousser à la formation, la base du succès, ensuite l’entreprenariat, l’agriculture, les femmes soussous sont parmi les plus courageuses, ce sont les grandes mareyeuses, debout à 06h malheureusement un accompagnent limité et inexistant. Quand on a mangé à sa faim, on pense pas à vendre ses terres et même si on pense à le vendre ç’est pour investir.
Le débat est ouvert , ayons le courage d’aborder les questions, je suis disponible pour un débat public.
Bella BAH
Président de la jeunesse citoyenne