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Et si l’enseignement en Guinée était un métier de femme ? [Par Halimatou Baldé]

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En se basant sur beaucoup d’aspects, notamment sur le revenu, on verra que ce métier qui donne assez de migraine aux hommes qui la pratiquent, suite à leurs conditions de vie précaire, liée au faible revenu, ne produit pas les mêmes effets chez les femmes qui l’exercent.

Suite à certains facteurs de notre société, les femmes célibataires ou mariées seraient mieux placées pour ce métier.
Chez nous en Guinée, une femme célibataire doit vivre en famille biologique, où elle est exemptée des principales dépenses (loyer, alimentation familiale ….) même si elle a un revenu.Donc avec le revenu du métier qui ne permet pas à beaucoup de rejoindre les bouts, cette femme ayant moins de charges peut s’en sortir.

Si la femme est mariée, généralement les principales charges reviennent à son mari.Elle peut certes contribuer, mais par simple volonté.Ceci démontre que la plus part de son revenu c’est pour ses petits besoins, du moment où le loyer, la dépense journalière et autres incombent au mari.Donc avec le faible revenu de la profession, elle s’en sortira mieux qu’un homme et sera moins corruptible.

Au-delà, il est rare de constater que des enseignantes entretiennent des relations sexuelles avec leurs apprenants.Comme le font les hommes, malgré que cela contribue à bafouer la formation des jeunes filles.
Ces facteurs prouvent que tout le monde gagnerait si la majeure partie du corps professoral comporte des femmes.
En attendant que l’État améliore le revenu de cette profession, encourageant les femmes à l’exercer surtout au niveau du secondaire et supérieur.

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