Affaire Rachelle Wrathmall : « Ici, nous avons les preuves », lance l’une de ses proches
Paraskevi Voula Mazarakiotis, la meilleure amie de Rachelle Wrathmall, continue de se battre sans relâche pour que justice soit rendue. Dans une vidéo transmise à notre rédaction par l’intermédiaire de Marie Taleb, une activiste engagée résidant à Montréal , elle livre un témoignage poignant et fait le point sur l’avancée de l’enquête.
Dans cette séquence, Paraskevi Voula Mazarakiotis lance un véritable cri du cœur. Elle en profite pour saluer les efforts conjoints des autorités canadiennes et guinéennes, qui travaillent d’arrache-pied pour faire toute la lumière sur ce drame qui date depuis 2007.
Le principal suspect ciblé par la Sûreté du Québec, Rafiou Sow, ex-époux de la victime, a récemment été inculpé par un juge du tribunal de première instance de Dixinn, à Conakry. Il a été placé sous mandat de dépôt en attendant l’ouverture de son procès, prévue dans les prochains jours.
« Chers Guinéens et Québécois, Rachelle Wrathmall n’était pas seulement une connaissance. Pour nous, elle était une fille, une sœur, une amie, une tante, une collègue, une bonne citoyenne canadienne. Elle était un être humain. Elle nous manque chaque jour », rappelle Paraskevi avec émotion.
Pour elle, l’enjeu dépasse le cadre strict de cette affaire :
« La justice est universelle. Elle n’est pas seulement pour la victime, mais elle est aussi pour les autres citoyens, pour les protéger contre le criminel. Ici, nous avons les preuves. Ce ne sont pas des rumeurs. »
Elle conclut son message en exprimant sa gratitude envers les institutions et la communauté :
« Merci aux autorités guinéennes pour leur enquête. Merci aux autorités canadiennes pour leur collaboration. Merci à vous, les citoyens qui avez partagé l’histoire de Rachelle. Justice pour Rachelle. »
Décryptage d’Ibra Barry pour Verite224.com