Toutes les infos en direct sur la Guinée

Un homme vit pendant 15 ans avec le cadavre d’un cambrioleur qu’il avait tué

0

L’homme a utilisé des dizaines et des dizaines de désodorisants, pour couvrir l’odeur de putréfaction du corps de sa victime. Le meurtre de son cambrioleur date de 2002, mais il n’a été découvert que 15 ans plus tard. Selon la radiotélévision publique australienne ABC, Bruce Roberts, un habitant de Sydney qui souffrait du syndrome d’accumulation compulsive, a gardé pendant toutes ces années le cadavre du cambrioleur qu’il avait tué.

Lors de sa disparition en 2002, l’homme alors âgé de 39 ans, venait de sortir de prison pour une affaire de trafic de stupéfiants. Détail macabre : afin de masquer l’odeur de la putréfaction du corps, son meurtrier a eu recours à plus de 70 désodorisants.

Le corps découvert au milieu de détritus

Selon l’enquête médico-légale, Bruce Roberts avait abattu Shane Snellman alors que ce dernier tentait de le cambrioler en 2002. Selon ABC, le propriétaire de la maison, décrit comme un accumulateur compulsif extrême qui quittait rarement sa demeure, est lui-même mort en 2017 de causes naturelles. Son décès n’a été découvert qu’au bout de quelques mois, après que les voisins, alertés par une accumulation de courriers, ont contacté les secours.

Mais les restes de sa victime n’ont été découverts qu’un an plus tard, au milieu de tas de détritus, par des agents d’entretien chargés de nettoyer la maison. Une vingtaine d’armes à feu ont aussi été découvertes sur place, chez cet homme dépeint par sa famille comme « solitaire et socialement maladroit », sans que les enquêteurs n’aient pu déterminer laquelle avait ôté la vie au cambrioleur, il y a près de 20 ans.

Le Parisien

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite

Politique de confidentialité et de cookies
Partager